Or donc c’est l’arrogance qui conduit à la CPI et non les crimes dont on est soupçonné?

Or donc c’est l’arrogance qui conduit à la CPI et non les crimes dont on est soupçonné?

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C’est un fait; Laurent Koudou Gbagbo ex-président de la Côte d’Ivoire de 2000 à 2010 a été remis à la CPI suite à un mandat d’arrêt pour quatre chefs d’accusation pour lesquels la cour a compétence.

Les débats et les émotions sur ce transfert sont légion et continuent de par le monde et en CI.

C’est dans cette lancée que l’homme le plus puissant en ce moment sur les berges de la lagune Ebrié a cru bon de pousser à son tour son avis sur l’actualité.

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Ainsi, au cours du conseil des ministres de ce mercredi 30 décembre 2011, Soro affirmait que le transfert de celui que ses adversaires politiques surnomment « le boulanger » du fait de sa capacité à se jouer aisément d’eux, est advenu parce que son camp et Gbagbo lui même compris n’ont pas fait acte de contrition. poursuivant, Soro est certain que si le parti de Gbagbo et lui-même avaient tenu un langage moins arrogant et pousser la couardise a l’humiliation en participant non seulement au soi-disant processus de réconciliation national en cours , le leader de la refondation capturer au terme d’une guerre violente aux conséquences inestimables, n’aurait pas été remis en butin de fin de mandate au juge le plus craint de la planète, OCAMPO.

Pour tout dire, Soro aurait voulu que le FPI vienne se joindre à la clique de « mange-mil » et laudateurs du pouvoir actuel pour pousser une mélodieuse louange à ce duo de « guerireros » que constituent OUATTARA et lui-même à la tête d’un hordes de parvenus pilleurs n’ayant en réalité rien a cirer du soi-disant combat pour la dignité des populations du nord.

Il aurait adorer et jouit enfin de voir sa petite personne (référence à son jeune âge comparé aux personnes qu’ils commande) regarder avec arrogance les caciques du régime déchu faire génuflexion à ses pieds implorant sa clémence pour la libération de leur mentor et surtout le déblocage de leurs comptes.

La vérité est que certains l’ont fait en utilisant des prétextes aussi fallacieux les uns que les autres. Suivez mon regard.

N’empêche, Soro n’a pas eu à déverser la dernière goute de son éjaculat et cela lui est resté entre les gonades au point où le liquide destiné à être bouté hors de son organisme par un orifice bien destiné, est passé par sa bouche qui pourtant jusque là avait toujours évité de dire des choses sans tempérance et calcul comme le sait si bien le faire le jeune loup de la politique ivoirienne aux dents déjà mures parce qu’ayant défié toutes adversités au pays de l’éléphant.  Car en effet, face au refus de Laurent Gbagbo et de son camp de céder au chantage grotesque tendant à conditionner sa liberté à son acceptation de la victoire de OUATTARA taillée par la communauté internationale, Soro et son acolyte ont mis en application le plan B qui depuis trainait dans leur tiroir à stratégies de captation et d’appropriation du pouvoir en CI avec toutes les jouissances y attachées. Ils ont brandit la conditionnalité de la participation au gouvernement et aux élections législatives contre la CPI.

Tout cela n’a pas ébranlé l’ardeur des refondateurs refondus comme les désignent les réseaux sociaux pro-OUATTARA. Ils ont été fermes et ne sont ni entrés au gouvernement ni engagés dans les joutes des élections législatives du 11 décembre prochain.

Il n’en fallait pas plus pour soulever l’ire du désormais pouvoir d’Abidjan qui a en catimini expédier l’ancien homme fort de la Côte d’Ivoire en retraite politique forcée sous la supervision de la communauté internationale qui a le vent en poupe ces derniers temps du fait de la coopération d’une classe politique affairiste plus préoccupée par ses intérêts mesquins et les honneurs que par le bien-être de son peuple.

Pour en revenir à celui qu’on appelle « Tieni Gbanani l’enfant terrible » à Abidjan, il faut noter que sa sortie maladroite (il n’en faisait jamais pourtant) sur la question du transfert de Laurent Gbagbo dans les geôles « cinq étoiles » de la Haye, analysons la du point de vue éthique, stratégique et psychologique.

Premièrement, Soro est-il bien placé du point de vue éthique pour parler d’arrogance et de repentance? Notre position est qu’aucune logique éthique n’autorise ce monsieur à tenir des propos impliquant de telles notions. En effet, celui qui de façon autonome et consciente a choisi de prendre les armes contre sa propre patrie, ses propres frères et sœurs sans mettre dans la balance la valeur de l’aboutissement de son combat et les dommages susceptibles d’en découler, ne peut aucunement s’il a un sens de l’éthique se muer en donneur de leçons. Sauf s’il est convaincu que son combat est et demeure utile et nécessaire au point de s’en orgueuillir. La encore ce serait une marque claire d’un état de disfonctionnement psychique rivalisant avec la pathologie. Car à ce jour je ne connais aucun observateur de la scène ivoirienne ou aucun ivoirien qui puisse honnêtement affirmer que la solution à la gangrène ivoirienne latente depuis les dernières années de règne de Félix Houphouët était la guerre de Soro et Ouattara à la ôte d’Ivoire. On entend souvent à Abidjan des propos venant des populations dites pro-Ouattara en majorité originaires du Nord de la Côte d’Ivoire dire sous cape ou publiquement en comparant l’ère de la « démocratie et des droits de l’homme » de Soro-Ouattara a celle du règne de Gbagbo, que « Gbagbo kaffissa ! » Pour les non initiés, cela signifie que « Gbagbo est mieux ! ». Pour tout dire, les tenants de cette boutade  sont convaincus en leur fort intérieur que le règne de Gbagbo avec son corolaire de violation des droits de l’homme et de gabegie est préférable à l’ère de Soro-Ouattara abusivement et malhonnêtement appelée à dessin ère démocratique ou de démocratisation.

Disons pour clore cette analyse au prisme de l’éthique que Soro qui a dans la foulée lancé un jour de détente dans ses relations avec Gbagbo pendant qu’eux deux se la coulaient douce sur le dos de la populace ivoirienne en proie à la descente aux enfers des plus rudes de son histoire, Soro qui après avoir bu son champagne habituelle et digéré son caviar du jour, lançait hypocritement « Pardon » à tout le peuple ivoirien pour les souffrances qu’il a engendrées de par sa guerre ; ce Soro là ne connait pas la repentance car il a repris le maquis et commandé les troupes qui ont lancé cet assaut « salvateur » qui nous a « libéré » en nous tuant, en arrachant nos emplois, en séparant nos familles et en nous dépouillant de nos maigres bien avant de nous contraindre à la condition humiliante de refugiés, ce Soro là ne peut pas dire qu’il s’est repenti ! Bien au contraire, sûr plus que jamais de son poids au sens propre comme au sens figuré, ce Soro là qui seul peut tenir en laisse les chiens enragés formant son armée mexicaine où les bidasses sont parachutés officiers supérieurs et les professionnels du métier relégués au rang de serveur de thé dans les casernes et autres baraquements militaires. Ce Soro là ne peut et ne sera pas humble sauf devant sa conscience de catholique qui souvent le gronde ! Si vous trouvez ces critiques non fondées, demandez à Soro de dire devant tout le monde entier, surtout à notre jeunesse qu’il a emprunté un chemin à ne pas utiliser en modèle car et il le sait, beaucoup de jeunes et enfants le voient comme « modèle » et on l’intention d’abandonner le chemin de l’école (c’est déjà fait pour bon nombre) pour prendre les armes afin de devenir ministre d’Etat, premier ministre, député et enfin président de la république !

Ce serait ça ta vrai repentance et ta contrition en même temps ta contribution à la réconciliation des habitants de la Côte d’Ivoire que tu appelles officiellement du plus profond de ton cœur.

Deuxièmement, du point de vue stratégique, Soro et Ouattara se débarrassent pour le moment d’un redoutable adversaire (ennemi pour l’un certainement) devenu très et trop gênant pour être gardé sur le territoire chèrement conquis par ces deux chefs de guerre. En effet, conscients du charisme de Laurent Gbagbo qui qu’on le veuille ou non est un symbole pour au moins 45% d’ivoiriens toutes tendances confondues, Soro et son désormais père de collègue, ont décidé de l’envoyer en déportation selon la bonne vieille technique du maître blanc colon qui ne se contente plus de conseiller le nouvel affranchi mais met la main à la sale besogne en larguant des bombes sur le peuple pour le protéger ! Stratégiquement donc, Soro est un stratège et même un fin tacticien qui prend plaisir à utiliser les méthodes mêmes que lui aurait apprises son prisonnier du 11 Avril 2011. Le hic dans la stratégie, c’est le retour du bâton. Mais tranquillisez-vous, Soro y est déjà préparé car pour celui qui a écrit un bouquin dans lequel il fonde sa conversion en rebelle, il serait prêt à assumer un jour les actes et crimes de son mouvement rebelle. A ce propos, c’est le lieu de l’inviter à ajouter un chapitre où il serait également prêt à assumer les « effets collatéraux » comme on les appelle en termes militaires, de sa marche à la tête des troupes sur le Sud. Ainsi le livre serait achevé.

Alors, Soro devant la CPI un de ces jours ! On le sait, c’est une probabilité à ne pas écarter en tout cas s’il n’a plus aucune influence réelle sur la marche du peuple ivoirien, les « blancs » viendront le chercher sous la pression de leurs nombreuses ONG de défense des droits de l’homme et Ouattara pourrait même le lâcher ou même le livrer pour écarter le spectre d’être assimilé à ce rebelle de Soro et courir le risque de partager une loge voisine a celle de Laurent Gbagbo !

Pour le moment on n’en est pas là et Soro compte beaucoup dans cette Côte d’Ivoire d’aujourd’hui et est à bien y regarder, l’homme qui compte le plus. C’est pourquoi il ne craint rien dans l’immédiat quand il livre Gbagbo à la Haye et s’autorise un ton qui nargue en prime ! Ses lieutenants nommément cités aussi ne craignent rien tant que le pouvoir réel est entre leurs mains ; raison pour laquelle d’ailleurs il faut le tenir ferme en utilisant la répression comme moyen de gouvernance ! D’ailleurs sur ce point ils ont raison étant entendu que cette populace ne respecte désormais que le fouet, le feu et la poudre. Laurent Gbagbo aurait eu à être dans sa situation d’il y’a dix ans en arrière, qu’il aurait utilisé les moyens nécessaires pour mater la rébellion parce que au finish la sienne a été bel et bien matée, dixit un chef de guerre en avril 2011 galvanisant ses troupes !

Troisièmement, du point de vue psychologique, Soro a besoin de se donner bonne conscience face à l’anticipation des questions que ses parents ivoiriens, africains lui poseront ainsi que l’histoire. En réalité, Soro aura à répondre devant la tradition africaine qui préconise que le linge sale soit lavée en famille quelque soit le temps mis dans la vase et les tonnes de poussière que transporte ce linge devenu impur. Cette tradition lui demandera en effet pourquoi contre toute procédure à l’africaine, il a transporté en première classe le linge sale du pays de Houphouët à la Haye ? A cette question Soro a une réponse toute faite qu’il espère pourra convaincre les gardiens de la tradition ; ce linge là ne voulait pas se laisser laver parce qu’il pensait être propre et je n’ai rien pu faire ! C’est bien le sens de la sortie de Soro tendant à dire que le Front Populaire de Laurent Gbagbo a été arrogant et n’a pas voulu engager le dialogue avec le nouveau pouvoir pour régler le sort de leur leader. Pour Soro, les fils de la Côte d’Ivoire pourront comprendre qu’un parti politique de l’opposition qui refuse de participer à un gouvernement qui garde en prison son leader et toute sa classe dirigeante, comprendre qu’un parti politique qui refuse de participer à une élection législative où elle n’a aucune chance, est un parti belliqueux et peu soucieux du devenir de la Côte d’Ivoire parce que ne voulant pas de la « réconciliation nationale ». Soro le pense et en est certain tel est le sens de sa sortie. Aussi, il est certain que les générations à venir et celles présentes savent que c’est l’arrogance qui conduit à la CPI et non les crimes dont on est soupçonné avoir commis !

Bref, si l’homme est stratège, doué et courageux, il vient de placer une sortie qui restera à jamais dans la mémoire collective comme la plus inopportune et maladroite de la part de ce jeune aux talents incontestés. Car au moment où Soro saluait et justifiait la déportation de Laurent Gbagbo, il fallait parcourir les ruelles et foyers ivoiriens pour savoir qu’au fond de chaque ivoirien, il y avait de l’émotion que personne ne pouvait expliquer en réalité.

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La vérité c’est que Laurent Gbagbo est le « dictateur, le sanguinaire et le sale type » qui à le plus de sympathie en Côte d’Ivoire en ce qu’il parvient malgré sa situation peu enviable et ses défauts, susciter les commentaires des plus émouvants aux plus méchants sur la toile et dans les foyers.

C’est bien ce qui dérange le plus dans cette affaire ivoirienne ; qu’on voue un tel culte à des personnes qui au décompte sont un condensé de défauts voilés par une brève étincelle positive.

Ainsi, la Côte d’Ivoire parviendra-t-elle à trouver la vertu et l’émulation du modèle adéquat ?

Il faut d’abord congédier ses démons pour atteindre cette étape !

sieida@yahoo.fr

Qui va parler pour le Peuple ?

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L’opposition ivoirienne est en train d’être détournée d’un volet de son rôle fondamental par le pouvoir et l’opposition tombe dans le panneau et le pouvoir nous gruge en toute quiétude et l’esquisse de société civile est minée par les querelles de leadership.

Qui viendra sauver nous le peuple ?

Depuis l’arrestation de l’ex-président Laurent Gbagbo le 11 avril 2011, il semble que l’opposition à quitté le sentier où le peuple l’attend le plus pour se consacrer intégralement à la lutte pour la libération des camarades détenus.

C’est une lutte qui vaut la peine d’être menée eu égard à la sacralité de la camaraderie qui existe entre militant d’une même cause et que de surcroit cette lutte est aussi comprise comme une lutte pour le respect intégral des droits civils et politiques en Côte d’Ivoire.

Cependant, pendant ce temps, le gouvernement contracte, prend des crédits, passe des marches, construit, rénove, réhabilite, etc. Et cela sans que la moindre opposition qui a un rôle de control par la critique constructive et objective des actions du pouvoir en place fasse entendre sa voix sur ces questions la qui en réalités impactent immédiatement et gravement sur la vie des citoyens lambda.

Un exemple simple serait celui des travaux de réhabilitation des universités pour environs plus de cent millions de nos francs ! L’œuvre livrée est belle et impressionnante, c’est vrai.

Mais, à ce jour peut-on nous dire que cette somme a été totalement et entièrement utilisée pour lesdits travaux ?

Si oui qu’on rende accessible aux citoyens lambda qui serait intéressé le livre des dépenses engagées ou l’on pourrait pister même le prix du moindre clou utilisé dans les travaux – c’est possible ! Car c’est lui qui par ses impôts a permis que l’Etat dispose de ces sommes pour faire ces travaux et on doit lui rendre des comptes en temps réel ; nous n’entendons pas par la cette reddition de comptes devant des représentants du peuple au parlement ; c’est trop long, souvent floue entendu et pas fiable en cela que les gens auraient eu le temps de camoufler les éventuelles malversations !

Cela est d’autant plus nécessaire qu’un haut responsable impliqué dans l’administration des fonds de ce chantier a été débarqué sous suspicion de malversations dans la passation des marchés.

Bref, c’était donc à l’opposition de ramener ce type de débats afin de mettre la pression sur les gouvernants de sorte qu’on aille de plus en plus vers une nécessite et un reflexe de transparence dans la dépense publique !

En l’absence de cela, le peuple est livré à lui-même et regarde des hommes tirés à quatre épingles venir leur dire que telle ou telle chantier a coûter un montant global de centaines de milliards sans autres explications ni soucis de rendre disponible aux fins de vérification le tracé des dépenses.

Avec ça on veut que les commerçants affichent leur prix !

L’idée serait donc que désormais, l’opposition se mette aussi à regarder de près les mouvements de fonds dans les actions gouvernementales !

Hélas, elle ne le fait pas ou ne l’a pas encore commencé réellement et chose plus grave, le semblant de société civile qu’on a est incapable de remplir le vacuum  parce qu’elle-même est minée par des querelles intestines due à l’infiltration subtile des politiques en son sein. Actuellement cette société civile n’arrive même pas à avoir le consensus autour du choix de ses responsables !

Qui va donc sauver le peuple livré au bon vouloir du pouvoir, de l’opposition et de la société civile ?

Ne me parlez pas de la presse qui elle a choisit de poursuivre un autre agenda vacillant au gré des variantes politiques en oubliant que c’est ce même peuple qui lui permet de vivre en casquant ses maigres gains à la recherche journalière de l’information à même de faire pointer à l’horizons le parfum de jours meilleurs.

2015 est pour bientôt et le peuple souhaiterait avoir des débats contradictoires constructifs basés sur des faits réels et une analyse profonde de l’action gouvernementale dans sa totalité.

Death penalty: Is The Gambia a retentionist or an abolitionist state?

What proactive arguments against Gambia’s execution of all in its death row?

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On the 26th August 2012, at the occasion of the celebration of Eid, the Gambian leader has decided to apply to the letter the death penalty in a view to curb the upsurge in criminality in The Gambia.

His declaration was followed by condemnations from all over the world calling The Gambia to renounce to this grave decision as it has been now three decades that no death sentence was implemented.

However, surprisingly, on the 27th August 2012, a release from the ministry of interior informed the national and international community that nine of those in death row have been executed.

The shocking new prompted condemnations and strong warnings from the international community including the African Union, the European Union, the United States of America, Senegal which has two of its citizens among the executed persons and a third one who is still in the death row.

Human rights bodies also strongly condemned the executions as the United Nations Special Rapporteur on extrajudicial, summary or arbitrary executions urged The Gambia to refrain executing the remaining 38 persons in death row according to reports. The African Commission on Human and Peoples’ Rights which is hosted by The Gambia did so equally.

The question arising from the confrontation between the executions carried by The Gambia and the condemnations it sparked is as follows: is The Gambia authorised by international law to carry out death sentences? Or has The Gambia violated international law in carrying to the letter the death sentence?

The answer to this question will nourish the appropriate arguments against the move of The Gambia in the implementation of the capital punishment.

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Apparent inexistence of an international law formal prohibition on The Gambia to carry out death penalty

The first point is that none of the international human rights treaties ratified by The Gambia explicitly forbids the implementation of the death sentence and the country is not among the six African states parties to the Second Optional Protocol to the International Covenant on Civil and Political Rights aiming at the Abolition of the Death Penalty.

Equally, relevant treaties ratified by The Gambia such as the International Covenant on Civil and Political Rights (article 6), the African Charter on Human and Peoples’ Rights (article 4) though recognising the sacredness of life, do not expressly provide for the outlawing of the death penalty.

These instruments only state that the deprivation of the right to life shall not be arbitrary. Meaning that lawful deprivation of the right to life is permitted and the International Covenant on Civil and Political Rights elaborates more on the conditions of application of the death penalty in subsections 2 to 5 of its article 6.

The conditions are namely that the death sentence is carried as a result of a final judgement rendered by a competent court on the basis of a law in force and which criminalises and punishes most serious crimes at the time of the commission. Additionally, that law should not be contrary to the provisions of the present Covenant and to the Convention on the Prevention and Punishment of the Crime of Genocide. Also, there are provisions for anyone sentenced to death to “have the right to seek pardon or commutation of the sentence” and “amnesty, pardon or commutation of the sentence of death may be granted in all cases”.

At this point, the argument of saying that The Gambia is violating international human rights treaties that protect the right to life and associated rights is pointless and cannot stand strong in the fight to halt the executions in The Gambia because it is the constitution of this country (section 18) and its criminal laws that provide for the death penalty.

However, one can look closely at elements like the deeds of The Gambia as regards to the issue of death penalty over the years to establish that the point of The Gambian government arguing that The Gambia is clearly a retentionist state is not obvious as the government of The Gambia pretends it is.

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The Gambia more likely a favorable to the abolitionist ideology

In fact, the abolitionist past of The Gambia, its current constitution as well as the positions of The Gambia in international law during the past twenty years are among other elements critical issues to look at closely in a view to mitigate or even establish that The Gambia is an abolitionist state or at least is currently not clear about what position to have on the death penalty; therefore, not prepared to carry out executions in these state of affairs.

History informs that The Gambia has applied the death penalty from its independence in 1965 to 1981 when Dawda Jawara former president abolished the capital punishment. The death sentence was then reinstatement in 1995 with the arrival to power of Jammeh who overthrown Jawara.

The reinstatement was subsequently done formally in the 1997 constitution of The Gambia which provides for the death penalty at its section 18 with subsection 3 stating as follow “The National Assembly shall within ten years from the date of the coming into force of this Constitution review the desirability or otherwise of the total abolition of the death penalty in The Gambia”.

The point is that these provisions clearly inform on the idea that the intention of the constitution, the intention of Gambians expressed in this constitution was not definitively established on keeping forever the death penalty in their legal framework; that is why the constitution states that after a period of ten years of existence, the people of The Gambia through its representatives at the national assembly will have to question the desirability or not of the death penalty.

It is to note that this has not been done in 2007 when the constitution turned ten and one can assert without doubt that The Gambia does not have a position on the death penalty if it is to stick with the constitution because the validity of the death penalty provided in the constitution has expired.

Consequently, no death sentence should have been pronounced or carried since 2007 pending the answer of the national assembly on the desirability of the death sentence. So, in such circumstances, it suffices not that the president decides to implement death sentence provided in the constitution for it to be legal because this is a partial reading of the constitution and there comes the inoperativeness of the argument of The Gambia purporting that the country is just applying the constitution and its laws by carrying the death sentence.

In fact, for an irreversible punishment like the death sentence, states that intend to utilize it must demonstrate their total abidingness to law to avoid the possibility to violate the rights of the accused. Obviously, The Gambia cannot demonstrate this law-abidingness guaranteeing fair trial and all measures to safeguard the rights of the accused because if the government and the state apparatus do not respect to the letter constitutional provisions.

As regards to Gambia’s position in international law these last decades, it appears that the country is closer to the abolitionist ideology than the retentionist one.

In fact, put aside the de facto moratorium on death penalty of up to two decades, it happened that the position of The Gambia evolved throughout years on the issue of the death penalty.

For instance, while in 2007 The Gambia voted against the United Nations General Assembly‘s first Resolution (62/149) relative to a Moratorium on the use of the death penalty, it abstained in 2008 at the adoption of Resolution 63/168 and in 2010 voted[1] for Resolution 65/206 all relative to a Moratorium on the use of the death penalty. In the same vein, let recall that The Gambia has ratified the Rome Statute since 28 June 2002 and the judicial body established by the statute to prosecute and punish the most horrible crimes on earth does not provide for death sentence for those culprit of these crimes.

Therefore, it is inconsistent that The Gambia ratifies such a treaty and applies the death penalty and it shows fundamentally the penchant of the country for the abolitionist ideology.

Moreover, The Gambia declared proudly during its universal periodic review that though it has the death penalty in its statue books, it does not actually implement the death sentence.

In addition to this, one can remind that The Gambia is driven by an ideology of human rights since its independence to the extent that it hosts the African human rights primary monitoring body (The African Commission on Human and Peoples’ Rights) since its creation.

All these cannot be hidden or ignored even if since the seizure of power by Jammeh the country ranks among states with poorest human rights records; yet, a country leadership’s reluctance to human rights could impact on the human rights records of that country but cannot destroy the fact that the people of that country are profoundly rooted in human rights promotion and defence.

At this stage, it will be pointless in the case of the stance taken by the Gambian leader to try to develop arguments emotionally driven like the ruthless of the death penalty or the theory of the outlawing of the death penalty.

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A proactive posture is to demonstrate that according to law, Jammeh and The Gambia cannot be given the privilege to carry out such irreversible sentences as long as the country and its leaders will not strictly respect their own law and freely accepted international obligations, as long as the judiciary will be so weak to ensure the proper application of law and the protection of the rights of the accused.

Actually, the people of The Gambia should be questioned as whether to implement the death sentence or not before any irreversible action is taken!

Finally, is a call for a better structuring of the response to the grave backward-looking move adopted by The Gambia and a strong position from all stakeholders to prevent further carrying of death sentences in The Gambia till the material and legal conditions are reunited to do so without causing irreparable harm.

Dakar 30/08/2012

Bruno Menzan


[1] Though after the vote, the representative of The Gambia insisted that The Gambia’s vote was meant to be an abstention, it is a proof of how unclear and unestablished is the position of The Gambia on death penalty. As it is, the trends require that no execution be carried till the people of The Gambia decide clearly where they stand as regards to death penalty.

Poème : Farce sanguinolente

A l’appel de l’humanité humaine la même rengaine

Nous en sommes l’écho le plus symétrique

Allez dire de telles belles éhontées choses aux peuples à la traine

Eux sont la terre ou poussent sur l’humus de la couardise vos zèles rendus dithyrambiques

Peuples fermentés dans les tréfonds de la vénération absolue du souverain rendu aux hommes par l’Esprit

Triste est de vous voir ainsi saisi aux cotes et au souffle de l’équilibre tutélaire

Malins enfants choyés pour servir l’ingratitude à la bonté qui a couvé vos souffles alors en dépit

Vous voilà trainant le grabat empestant vos indélicatesses somnambuliques vers l’éclipse solaire

Perdez vos Peuples pour vos gloires irriguées au nombrilisme

Nourrissez-vous de la détresse blafarde à la balafre architecturée de vos mains diaboliquement habiles

Allez aux banquets où l’on moque avec vous bouffon par excellence la faim de vos Peuples saignés au capitalisme

Accomplissez dans votre rôle d’amuseur qui se plait à plaire son complexe l’acte vile

Donnez votre mère en pute pour le prix du spectacle dont vous êtes l’attraction maitre

Sodomisez vos fils pour les purifier à la veille de l’ultime consécration

Allez avec nos greniers doter vos épouses nouvelles marâtres

Chassez vos filles indignes qui portent le sang de la nation

Fuyez le Peuple pour son bien

Humiliez le Peuple pour vos chiens

Tuez le Peuple pour rien

Apportez le si précieux ordre nouveau pour la gloire de l’humanité humanisée

Aussi longtemps que la plèbe reste la plèbe soyez rassérénés

Passez votre chemin quand le sortilège est émoussé

Dakar le 28/08/2012

BM

Poème : la danse macabre des titans

 

Héraclès a pris ses quartiers sur les bords de la lagune Ebrié,

Sur qu’Hercule l’y a rejoint pour l’épopée,

Celle des titans qui se battent pour une victoire à la Pyrrhus

Allez cognez-vous à rompre prépuce

Sure qu’au terme de vos joutes ensanglantées

La pomme de discorde, la dulcinée violée de votre brutalité

Tombera dans les bras morts du rescapé

Et que ses voluptueuses lèvres au gout du sang de vos sueurs

Et que ses générosités corporelles noieront vos douleurs

Car vous n’avez d’yeux et de cœur qu’à prendre sans offrir

Qui fera donc l’offrande capitale à la mère martyre ?

 L’un est parti chercher le sommeil flatteur

L’autre a honteusement passé sa queue entre les jambes évitant le malheur

 Aux enfants de la providence on laisse la providence prendre soins des cœurs saignés

Aux femmes malaxées, aux âmes abusées

On offre le dernier souffle haletant du bouc émissaire puant de sa matrice naturelle

Allez dansons aux sons alternant le même tempo dans la mélodie qui plait forcement aux ouïes musicalement pucelles

Que les rejetons du ciel ne se fatiguent point

On leur offre gracieusement la débrouille

Qui viendra de leurs besoins prendre soins

A la fin, qu’on ne pointe point du doigt ceux qui ont eu des couilles !  

 

 

 

Coups de gueule : On a Tous tué le gardien des caïmans de Yamoussoukro comme on a tous foutu notre pays dans la merde !

 

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Avant tout propos il faille que nous nous inclinions avec respect devant la mémoire du regretté vieux Dicko Toké qui a malheureusement éteint son dernier souffle tué par des sauriens qu’il a passe sa vie à entretenir et maintenir en vie. Nos condoléances les plus attristées vont à l’ endroit de ses proches et de tous ceux qui le connaissaient. Dieu ait son âme !

Passé ce rituel, il y’a lieu de se questionner et de donner quelques coups de gueule en relation à cet incident triste mais qui pouvait être évité en lieu et place de rabâcher les oreilles des gens avec la stupide réplique « c’était son destin ! C’est le destin ! ».

Ainsi, le vieil homme a selon les témoignages de ses collaborateurs « élèves maîtres caïmans » accepté de descendre dans l’antre des sauriens pour une démonstration moyennant la somme insignifiante et ridicule – 3000 FCFA – moins de 5 Euros (si l’on s’en tient au fait qu’il ait payé de sa vie contre cette somme ; sinon c’est effectivement une manne importante par ces temps de récession et de vaches maigres au pays !)

Mais diantre ! Que diable fait-on avec tous les gains directs et indirects que rapportaient le Lac aux caïmans de par sa nature d’attraction touristique? Vous voyez la pauvreté choquante apparente dans laquelle vivait celui qui entretenait ces sauriens là? En effet des images de la télévision ivoirienne RT1 diffusées ce mercredi au journal de 20h ont offert aux spectateurs que nous sommes le décor pathétique et misérable dans lequel vivait depuis des décennies ce monsieur qui pourtant est un maillon essentiel de tout le symbole touristique de Yamoussoukro notre capitale avec ses célèbres caïmans indétachables de l’histoire de la ville, du pays ; eux-mêmes consubstantiels à l’histoire d’un grand nom de notre histoire générale ; celle du père de la nation Félix Houphouët Boigny à qui on doit beaucoup mais en ce qui concerne particulièrement le sujet de cet article, l’existence de ces sauriens mythiques ayant alimenté de mystérieuses histoires jusqu’à ce jour vivantes dans la mémoire collective !

Sans aucune enquête ou effort, on arrive à affirmer que ce vieux et fidèle serviteur des sauriens qu’était vieux Dicko ne vivait pas dans le luxe – et c’est peu dire – au regard du paysage de misère matérielle que renvoie son habitation avec des flaques d’eau dans la cour ainsi que des murs d’une maison presqu’en ruine où se côtoient nombres d’individus dont certains se précipitent dans des cuisines de fortune en bois comme pour fuir l’œil du monde sur la demeure du « célèbre maître caïman de Yamoussoukro ».

Que diable aurait pu pousser ce vieil homme à accepter une énième mais malheureusement fatale démonstration pour des touristes si ce n’est la nécessité de trouver là un peu d’argent pour la pitance des siens ?

On ne saurait avancer la cupidité si l’on rappelle en mémoire les images de ses conditions de vie apparemment misérables.

Alors, demandons-nous si le vieux serviteur des caïmans et du tourisme ivoirien était suffisamment rémunéré pour compenser les risques et la valeur se son travail? Si oui pourquoi il  réclamerait souventes fois 1000 FCFA et au delà pour risquer sa vie selon les habitués de ce lieu touristique?

Pour les autorités de la ville qui déplorent cet incident, ils n’étaient pas du tout d’accord que le vieil homme s’adonne à cette tendance à descendre dans l’antre des sauriens à la demande des touristes et moyennant pécules.

Cependant, combien touchait mensuellement ce vieil homme pour son travail aussi dangereux et utile qui procure des revenus non négligeables à la ville de Yamoussoukro ?

Cette position des autorités était-elle accompagnée d’actes concrets pour empêcher la répétition de cet acte dangereux du vieil homme ?

C’est le lieu de tirer une énième fois la sonnette d’alarme sur la façon dont les choses sont gérées en Côte d’Ivoire depuis des décennies et avec la grave crise que nous avons vécue, s’est empirée cette situation de fuite de responsabilités, de peu d’attachement aux valeurs ainsi que le gout effréné pour l’argent facile au détriment de celui acquis par mérite, abnégation, sacrifice, travail, etc.

 Alors, il va falloir en finir avec ces agissements et remettre le peuple ivoirien au travail valorisant où les individus se réjouissent de gagner honnêtement leur vie et selon leurs capacités réelles. Cela va réduire la frustration de la masse qui regarde depuis des années des parvenus se sucrer sur leur dos et en plus les narguer de leur bombances insolentes puisque incapables de connaitre la valeur réelle des choses.

 Il va falloir dire, enseigner, inculquer clairement et fermement à nos enfants que tel ou tel acte n’est pas bon et n’est pas honorable même si tel ou tel autre célèbre figure politique ou artistique est parvenue à se hisser au sommet par lesdits moyens répréhensibles à abhorrer.

En attendant cette aube nouvelle d’une nation qui s’est retrouvée avec tous ses fils et filles y compris les bons et les mauvais, il faille que chacun de nous entame sa propre repentance en abandonnant les sentiers sinueux du mensonge gratuit, de la malice, de la haine, de la tricherie et du gout effréné illégitime pour la richesse matérielle, etc.

On a tous tué Vieux Dicko, comme on a tous foutu notre pays dans la turpitude, c’est donc à nous tous de le sortir du tourment et de permettre que vieux Dicko repose en paix en n’abandonnant pas sa famille qui plus est privée avec sa mort tragique d’une source maigre mais vitale de revenus !

Sinon, à Yamoussoukro, l’heure est au questionnement des esprits du lac !

FRATERNELLEMENT!

BM

Allons-nous apprendre à vivre ensemble comme des frères ou mourrir ensemble comme des idiots?

Quelques lignes pour coucher mon humble réflexion sur les événements tristes que vit la Côte d’Ivoire ces dernières semaines avec les attaques à répétitions des positions des forces de sécurité de ce pays.

Il n’y’a pas de doute, il y’a problème dans l’appareil sécuritaire ivoirien et des analyses ont donné leur lecture de ces défaillances. Et si l’on creuse bien on saura que le mal n’est pas aussi superficiel et systématique comme les sécurocrates le présentent à la nation.

Prenant note de toutes ces analyses, il faut aller au-delà et poser la question des moyens de faire retrouver la paix et la stabilité à ce pays au potentiel énorme.

Cela dit, loin de chercher des solutions de fuite en avant en se renfermant uniquement dans une logique de traque des présumés auteurs de ces actes odieux, il faut tenir compte de certaines réalités comme le fait que la paix n’est pas au bout de la répression; elle est une résultante d’une tranquillité psychologique et morale d’abord. S’il y a des manifestations de violence, c’est que quelque part, il y a eu absence de plateforme d’expression pacifique des revendications (fussent-elles légitimes ou illégitimes). Car en réalité, il ne faut pas qu’un pouvoir considère que la vérité est à sens unique et censure systématiquement toute opinion ou expression divergente sans prendre le temps d’écouter, analyser et enfin expliquer par la démonstration argumentée à la partie adverse les imperfections dans la façon de présenter les choses. En sus, il faut proposer des alternatives sérieuses à l’autre car tenez vous bien ce n’est pas l’opposition qui a principalement en charge la vie et le bien être des populations…

Ainsi, il faille que les tenants du pouvoir et en premier lieu le président Alassane Ouattara puissent se détacher du lot comme sa fonction noble le demande pour rechercher l’idéal, les valeurs et l’âme de notre pays.

En effet, un pays se mobilise autour de valeurs, d’idéaux et de caractéristiques qui sont comme l’ADN chez l’être humain; à la différence que chez l’être humain il n’y’a pratiquement pas de possibilité de réécrire cette matrice naturelle, au niveau d’un pays, il est possible de par la volonté des êtres humains qui l’habitent de trouver, déterminer et écrire la matrice caractérielle du pays.

Par conséquent, il faut que le pole d’impulsion de cette œuvre difficile et titanesque mais exaltante soit le président de la république de cet Etat en ce que la tendance a bien voulu que cette personne soit placée en position de cristalliser toutes les énergies des diverses couches de la société afin d’en faire un cocktail approchant au maximum le résumé des aspirations des individus dans cet Etat.

Où est l’âme de la Côte d’ivoire ? Qui peut dégager clairement ce qui est cher à notre pays en l’état actuel des choses ? En quoi reconnait-on un ivoirien en réalité ? Ne me parlez pas de ces « égoutteries » que sont les concepts vicieux de danse ou de vie nocturne pervertis ou encore moins de ce lien absurde à la violence en ce qu’elle a fait des héros et/ou crésus, etc.…C’est pas ça la Côte d’Ivoire, elle est ailleurs, elle est dans la beauté d’esprit et la force d’amour que l’on pourrait inculquer aux jeunes, aux modèles puristes qu’ils pourraient avoir et surtout elle trouvera son salut dans le fait d’assumer que les décennies dernières, nous avons eu tous autant que nous sommes des comportements que les jeunes générations doivent bannir…il nous faut chasser nos démons !!!…faire notre catharsis pour permettre la naissance d’une aube neuve et pure où nos enfants regarderons avec fierté la façon dont nous avons pu rompre avec nos démons et non comment nos démons nous ont rompu pour contaminer nos enfants !

Ce qu’il reste donc à faire au président ivoirien actuel est de se débarrasser de son manteau de leader d’une chapèle politique et ou régionale ou culturelle pour épouser et incarner toute la diversité ivoirienne afin que même ceux qui n’ont pas casqué de votes en sa faveur ou même qui nourriraient une animosité apparente ou réelle puissent découvrir dans la direction que prend la gestion du pays, la prises en compte de leurs inquiétudes. Le “que deviendrons-nous?” est une perpétuelle question légitime qui doit trouver sa réponse dans le programme d’action et les promesses de la gouvernance d’un pays ! Là réside l’idée du bien commun à préserver même au prix de la vie…on pourrait prendre en l’espèce conseil chez les managers d’entreprises !

La situation que nous vivons depuis des décennies maintenant doit prendre fin et n’est rien d’autre que la transposition de la lutte continue, perpétuelle des êtres humains pour le contrôle des ressources et de la richesse pour la vie, la survie ou l’opulence.

Il serait donc opportun de définir et appliquer dès maintenant une stratégie de répartition équitable des ressources du pays afin que la disproportion honteuse à laquelle on assiste depuis des décennies cesse. Il est inconcevable que les poubelles de Cocody puent les homards défraichis pendant que celles d’Abobo, Adjouffou et Adjoumanibango n’aient pas d’odeur parce que vides de la pauvreté des pères et mères au regards plongés dans la providence divine qui pourtant a « gâté » la Cote d’Ivoire en terres fertiles, or diamants, pétrole, intelligence, etc.

Cela commence par la mise à l’écart de l’arrogance politique et le ton des discours; parce qu’un adversaire battu n’est jamais un ennemi que quand il est humilié et retiré de toutes compétitions au motif qu’il à une technique de combat aberrante sans pour autant avec humanisme ouvrir une lucarne sur la possibilité de lui offrir l’alternative du recyclage de ses moyens d’apprentissage.

Les hommes passent et les institutions restent, ce qu’il  faut faire est de marquer son temps de façon positive avec une mention spéciale séparée totalement de ce qui a déjà été vu.

Des nations comme l’Afrique du Sud on rebondi des méandres de la haine, de la division, l’Allemagne a quitter le sentier du nazisme et du complexe paroxysmal de supériorité pour revenir à la conjugaison la plus parfaite de l’humilité.

Pourquoi la Côte d’Ivoire ne le ferait pas?

Il suffit de le vouloir; il suffit de regarder autrement les uns et les autres sans ce regard qui est prêt à trouver le démon chez l’autre…

On me répondra que le mal est indubitablement chez l’autre…soit, c’est aussi une réalité que la violence est l’arme des faibles et toutes les études psychanalytiques prouvent que les êtres violents sont en fait en manque d’amour car il n’y’a pas de méchanceté gratuite. Si donc, les autres sont des fous méchants, cela n’implique pas que ceux qui ont la raison et la caution officielle sortie des mécanismes qui délivrent ladite caution, se mettent à leur tour à perdre la raison et à s’engager dans une logique qui va perdre tout le monde parce que la répression aveugle n’a jamais eu raison des idées. C’est avec des idées qu’il faut mener la suite de l’affaire car en l’état actuel des choses il est impossible de vaincre même avec la dernière née des techniques guerrières – ceux qui savent lire l’histoire des grandes nations suivront la logique de ce raisonnement.

Pour finir donc, il ne faut pas se tromper de combat, il s’agit de rassembler les ivoiriens et tous – et les habitants de ce pays autour d’un idéal et de vertus ainsi que principes dégagés ensemble…

Il y’a lieu de convoquer une conférence nationale des forces vives de la nation et de déterminer la marche que souhaite suivre le peuple; il dira a n’en point douter qu’il veut la paix, se nourrir et oublier le cauchemar dans lequel les erreurs et errements des politiques subjectives l’ont plongé.

Alors Monsieur le Président de la République de la Côte d’Ivoire, prenez vos responsabilités et les bonnes pour rassembler tous les fils et filles de ce pays ainsi que ses habitants…soit vous entrez dans l’histoire par la grande porte ou vous faites barrage à l’existence même d’une histoire de ce pays.

En définitive, si monsieur le Président vous décidez ce jour que le pays est sorti du cycle endiablé, il l’est et tout le monde le sait ! Pour ce qui est des personnes qui ne prospèrent que dans le flou absolu et l’anarchie, il va falloir en ce moment vous trouver d’autres gagne-pains.

“Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères sinon nous mourrons ensemble comme des idiots.”

Martin Luther King

 

Mon Invite à la Jeunesse Ivoirienne et Jeunesse vivant en Côte d’Ivoire

Cela fait des années que ça dure, on a perdu le sens de l’essentiel et des valeurs dans ma belle Côte d’Ivoire.

En tant que jeune parent, j’ai du mal à montrer à ma progéniture la bonne voie, le bon model ou les modèles à émuler. Ne vous y trompez pas, ce n’est point parce que mon esprit a lui-même plongé dans l’implacable impossibilité de séparer le bien et le mal! J’ai encore la chance de savoir que ceci ou cela n’est point adéquat et devrait être fui et écarté comme la peste! J’ai encore cette chance car je ne me suis pas laissé corrompre et assujettir par la tendance générale à la négation totale de la lutte éclaire entre conscience et pulsions!

Alors si je peine à diriger ma descendance vers ces règles et valeurs qui garantissent la continuation de l’humanité, c’est bien parce que partout autour de moi et de ma descendance, les arguments luttent contre ma volonté et offrent l’opposé de ce que j’enseigne et dit à ma progéniture.

Les enfants sont l’Avenir et la Continuite de l’espece humaine…donnons-leur le meilleur a tous points de vue…

J’ai dans ma modeste et petite (en terme de durée) expérience de la vie en Terre d’Eburnie, observé comment les habitants de mon pays ont subtilement mais surement glissé vers la glorification de la force brutale, du mensonge et de la médiocrité pour s’éloigner de l’Honneur, la Noblesse, la Pureté et l’Amour du Prochain…bref de Tout ce qui Nous distingue au-delà du physique, Nous sépare des autres êtres vivants de l’Univers… Ces Idées immatérielles par qui Nous avons pouvoir de disposer des stratégies de  perpétuation de notre espèce et de sauvegarder de notre bien commun.

Hélas ! J’ai découvert un matin (noire à jamais dans mon existence),  j’ai découvert que comme des zombies et des cannibales, mes frères et sœurs ivoiriens et habitants de Cote d’Ivoire s’étaient habitués à la vue de beaucoup de sang et j’ai frémi de stupeur à leur excitation extrême face à la souffrance physique ou morale infligée à un semblable décrété “ennemi”.

Où est votre Humanité?

Les rixes dans les rues sont des épiphénomènes et quand on observe avec quelle excitation hommes, femmes et enfants se précipitant pour savourer la musique macabre des points et coups des “amuseurs” circonstanciels, on déchante de voir tant de plaisir pris dans la souffrance et la déchéance de l’autre…cela sans même prendre conscience qu’une société où le malentendu le plus bénin se règle à la puissance des pectoraux et biceps, est une communauté à tous points égale à celle dédaigneusement appelée « jungle » ou « monde sauvage » ou encore « monde animale ». Serions-nous revenus tant que ça à notre état le plus simple ?

J’ai également, attentivement et plusieurs fois tendu l’oreille (involontairement) aux exclamations de joie de téléspectateurs lançant des hourras aux coups fatals que se portaient les acteurs dans un film…J’ai vu la lueur dans leur yeux, ce n’était pas cette lueur simple du spectateur heureux de la trame d’un film bien fait, mais cette lueur signe extérieur d’une jouissance inavouée en quête d’extériorisation ; et vint le moment…

J’ai aussi suivi avec horreur les bilans sanglants couchés dans des langages militaires des porte-paroles des forces ennemies, ceux-ci rythmant leurs “points de la situation sur les fronts” de poésie meurtrière afin de délecter un public avide de sang dans l’âme et nourri en conséquence…

Je vois comment des personnes de par la seule maitrise de l’art de la violence aveugle  sont portées en héros des temps modernes de mon pays et constituent la coqueluche des populations adultes comme jeunes qui ont trouvé leurs modèles types à imiter au risque de manqué le train de la « Côte d’Ivoire en construction ».

Je regarde encore autour de moi et je me lamente intérieurement de voir l’admiration que la jeunesse et les adolescents en particulier ont pour ces scélérats des temps de la technologie communément désignés sous le vocable “brouteurs”…

Je connais des medias friands de travailleurs aux plumes, micro et cameras aussi habilement maniés que les auteurs d’actes de violence outrageante  servis aux consommateurs parmi lesquels se recrutent par millions des futurs réinventeurs de ces scènes mais en pire. Ce sont eux également qui salissent ou blanchissent au gré de leurs intérêts des gens  qui par un hasard heureux ou malheureux sont portés sous les feux de l’actualité. Ce sont eux également qui relaient et amplifient le poison verbale que secrètent des personnes dont on absout systématiquement les péchés peu importe leur gravite pour la construction de l’objectif à la mode sur les bords de la lagune Ebrié.

Je me penche enfin sur la toile et les réseaux sociaux pour découvrir avec stupeur  et me morfondre de plus bel de la cruauté des êtres humains dans mon pays la Cote d’Ivoire…Quand je parcours certains commentaires d’articles de presse ou de l’actualité, je tombe des nues et je me désole de voir comment des êtres humains ont pu ainsi perdre leur humanité…Je ne ferais point le compte de ce que mes pauvres yeux ont porté à mon cerveau à travers les lignes couchées sur le virtuel ; c’est simplement inhumain et je vous invite vous les auteurs de ces inimitiés et ignominies, à vous revoir de fond en comble afin de découvrir à quel moment de la vie vous avez ainsi basculé dans l’intolérance et la violence absolue…la violence n’est point que physique ; elle est toute une organisation consciente ou inconsciente visant à faire souffrir.

Je me demande comment on compte vivre dans un environnement qu’on pollue à longueur de journée de par sa parole, de par ses énergies négatives et autres sentiments mauvais générés? C’est à croire que nous avons décidé de mourir ensemble bêtement au lieu de nous sauver tous ensemble…

Mon appel au terme de ces constatations est à l’endroit de tout un chacun de nous afin de marquer un arrêt et de demander ce qu’il peut faire à son humble niveau pour éviter le naufrage collectif dont tout le monde est cependant conscient…

J’en appelle plus spécifiquement à la Jeunesse, ne laissons pas nos aînés pourrir Notre Future, nous avons droit à la vie dans des conditions heureuses et saines dépourvues de haine et de médisance ou a défaut, un environnement vital où la haine et les conflits sont jugulés et traités avec responsabilité sans méthodes constitutives elles-mêmes de menaces inévitables à la quiétude collective et donc à la destruction programmée de l’ensemble.  J’ai émis l’idée du rapport gains-actions avant toute entreprise humaine ; pour faire plus pratique, j’invite par cette technique simple mais combien salvatrice, j’invite tout être humain et particulièrement les habitants de la Côte d’Ivoire à prendre le temps de mesurer, évaluer les potentiels ou réels retombées de chacune de leurs actions avant de se lancer dans la dynamique de la matérialisation de celles-ci. Cette évaluation doit absolument garder au cœur du débat, la survie et la continuation paisible de la communauté des êtres humains que nous formons.

Oui ! Jeunes, parce que  Nous avons encore la chance de construire quelque chose de potable pour notre descendance qui sera fière de nous et même si nos prédécesseurs ne nous ont pas gâté en nous orientant vers l’aliénation mentale à la dépendance politique par la limitation de notre dimension humaine à réfléchir de par-nous-mêmes et à créer le monde que nous voulons pour nous et pour nos enfants, Nous devons dire NON a leur querelle de clochers! Prenons-nous la main et éloignons-nous du discours vieux de décennies qui nous a conduit dans ce gouffre…Ne nous laissons par corrompre par l’avant-garde déclinante d’aînés incapables jusqu’ici de régler leurs contradictions pour offrir à Nous leurs enfants ce monde qu’eux ont reçu beau et gracieusement de leurs aînés à eux. N’entendez point par ceci une révolte généralisée contre tous les aînés ; bien parmi eux sont pour nous source d’inspiration et adjuvants.

C’est vrai, beaucoup de mal a été fait, des souffrances inimaginables et impossible à réparer même par le sang des bourreaux, cependant, la victoire de toutes les victimes se trouve dans la capacité à dépasser ce passé douloureux et parier sur l’avenir et cela ne peut se faire que par la capacité à se débarrasser totalement de la haine vouée au bourreau; je ne demande point que l’on embrasse ces derniers…juste que l’on empêche que le souvenir du mal causé puisse pourrir à jamais le reste de notre vie.

Choisissons la bonne option je vous en supplie; je souhaite que ma descendance puisse vivre loin de la médiocrité, de la méfiance, etc.

Ai-je droit à ceci ou à cela ? Est-il juste d’agir comme je le fais ? Etc, etc, questionnement utile et nécessaire à la direction nouvelle de nos vies…

On aura beau confier notre sort a Dieu, il demeurera toujours à faire notre part pour quitter le sentier épineux emprunter il y’a maintenant des décennies…

Je pense donc que si réellement on veut résoudre le problème de notre pays, on le peut et on arrêtera de déplacer les questions et se rejeter mutuellement de façon irresponsable la genèse de l’affaire !

Moi je mise et parie sur la Jeunesse grosse victime et actrice de ces moments de tourments…Notre future c’est à nous d’en décider ! Maintenant !

Testing the reconciliation process on a football playground in Côte d’Ivoire!

I must start by sacrificing to a ritual due to the fact that we have buried 2011 and welcomed 2012. So, to make it short, I wish you all the best in 2012. Also, may God give you the necessary strength to overcome 2012 challenges.

Thus, jumping on this word “challenges” obviously, there will be lot of them at individual, personal, professional, familial, countrywide, sub-regional, regional, continental, and at the universal level!

At a restrictive level, we are going to ask ourselves how to manage to keep our current jobs or get promoted, buy a new car, marry a second wife/husband for polygamous/polyandrous, build our houses or merely get our daily food!

At a wider level, for who followed attentively international affairs developments in 2011, it is easy to foresee that huge and diverse challenges mark out 2012.

In fact, what will be the follow-up of Arab springs as well as transitional processes worldwide and mainly in Africa? Will the international community put the same level of energy and determination into wiping away “reluctant” regimes and individuals?

Should we expect that world leaders will inspired by a Holy Spirit show more commitment to climate issues after the Durban summit gave birth to a mouse?

Will Barack Obama be reelected? What about Sarkozy in France? Will a country like Senegal with a renowned tradition of democratic transition and peaceful hand over of political power eat away the tiny pride of Africa on the path of “democracy”?

Will Jean ping be reelected as the African Union Commission’s Head? And will Hissene Habre be surrendered to a “Western criminal court” by the African union while Omar Bechir is still hanging around Africa with the International Criminal Court’s arrest warrant as “joke”?

Will Nigeria pops into as many states as there are secession movements? What is sure there is that Boko Haram is determined to give blank nights to President Jonathan! All we wish is that his Goodluck chases away those who still think that blind violence on innocent populations will take them to their point.

So many questions that will apparently not find answers here due to the fact that I stopped net at the eve of the New Year 2012 to play the soothsayer! This is one of my biggest commitments as each of us does normally while celebrating the French “Saint Sylvestre”.

Coming back to the challenges of 2012, I decided to treat the specific case of Côte d’Ivoire (I apologize because I know it could be easily equated with selfishness and even chauvinism, but far from it, it is because of the interesting trends ongoing in this country for more than a decade now).

In fact, this relatively small and once peaceful country in West Africa grew up in terms of occupying the international sphere at the highest level; all this being echoed by the entire media diversity.

Where on earth has not had in its media its bite of the Ivorian post electoral crisis and subsequent civil war?

Fortunately, that is far way now and the country is “governed” by its President or at least by the President with whom the international community is comfortable with! Huh! I am touching a critical issue that I have to leave as quickly as I mention it! We will tackle this another day when I feel like ears and minds are in the mood of listening and analyzing!

So, President Alassane Ouattara is governing effectively since half a year now and it seems like things are going well as far as his worse opponent and challenger former President Laurent Gbagbo is sent to political retirement at the Hague confinement waiting to know if Bensouda will dig deeper than Ocampo in the dirty laundry of Côte d’Ivoire. That also, I forgot to cite it- is one of the questions to be answered by busy 2012!

Lot has been done by the actual president of Côte d’Ivoire backed by his friends the Western to try a comeback of a country which economic capital was in the past “Small Manhattan”.

At least, school have resumed, even if public universities closed for almost one year now are expected to reopen somewhere in October 2012! By the way, I hope these long long holidays will kill definitely the naughty trade union of students (Federation Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire, FESCI). Equally, let hope that persisting rumors of the existence of a similarly in methods and practice  organization are going to be taken seriously by authorities to kill the snake in the egg before it take over the defunct powerful student trade union ( I myself , while student and witnessing deeds of this trade union, had continuously questioned to determine whether or not being student is a job or a profession to the extent that one should have established a trade union for students- I would have preferred an association instead!).

Roads are being built or refined, major changes including the organization at the eve of the New Year of an ever witnessed fireworks in “Africa excluding South Africa” (to quote it organizers).

Thus, slowly things are working out in a country where it was few months back dangerous to step out.

This means that there is hope for Ivorians and all peoples living in this country. This hope is so high that a horde of crocodiles deemed that it was time for them to step out on the 3rd January 2012 so that world can witness the comeback of the country as the first mythic President Houphouet Boigny dreamed. For neophytes of the Ivorian politics, let me recall that Houphouet Boigny nickname was the “crocodile of Yamoussoukro” , Yamoussoukro is the capital city of Côte d’Ivoire and the hometown of Houphouet who had a deep love for crocodiles to the extent that he actually set a farm of these redoubtable saurian in an artificial lake around his gigantesque residence in Yamoussoukro.  So when I am not queen to leave meaningless the sudden apparition of the reptiles in Abidjan, you guess why? But again, I promised not play the charlatan here, so I stop it there!

All in all, Côte d’Ivoire has a better face! Hope is permitted and Ivorians have started dreaming of a second title of the African cup of nations. The Elephants, so is called national teams in sport, the soccer team Elephants feel like it is high time that Didier Drogba leads them to the top level in this competition! That will for sure let Ivorians forget about hate, sorrow, mourning, revenge, vengeance that smell in social media when they displace the debate on the web!

Didier Drogba, who who says himself/herself a passionate of football as England invented it could assert that Didier Drogba  the blue of Chelsea is not a star and wonderful at his job as striker? So, Didier wants to do more than he did till now because he contributed to lower tensions between the North and the South by among others imposing actually that an international match which was supposed to be played in Abidjan be disputed in Bouake the capital of the then rebellion! Didier wishes to use what he is good at to reconcile Ivorians with their past and gives them hope based on forgiveness and fairness! By the way, I think he is more determined as Charles Konan Banny the conciliator in chief has co-opted him to be member of the National truth and Conciliation Commission ( I still want to know the action plan of that institution apparently mumbling at this stage!).

As I talk about football, it leads me to the game played on Thursday 5th January 2012 opposing two teams of a particular aspect as these were the government led by President Alassane Ouattara and Prime Minister Soro Guillaume and the Ivorian Football Federation in charge of football business in the country. The match was witnessed by millions of Ivoirians in the stadium and via the national television.

The game was organized to officially mobilize the nation to fully support the national team to compete from the end of January 2012 the famous African Cup of nations in Equatorial Guinea and Gabon. This objective was totally met as Didier Drogba the captain of the national football team was in the tribunes to follow the game.

However, another goal was reached, the need to bring back the fun and cool temperament of Ivoirians who are used to make fun of whatever desperate fate! Indeed, it is my view that the dinosaurs of the regime wanted to softly prospect the chances of the reconciliation process.

So strategically, the idea was to relax Ivorians and turn them away from politics by crystallizing their full attention on the sport they like the more: football!

I do find this ingenious as long as it does not shy away the real issues in the country such as security of individuals and goods, education, rule of law and so on!

I browsed to catch the pool of social media users on the organization of this game and it is likely that the tension that uses to be noted among two opposed clans has lowered somehow!

My concern now is why the match was organized on a working day leading to the total paralysis of the public administration as well as the perturbation of the private sector! For a country that needs to work more and more to catch up, I think more attention must be paid to issues like that in a way to balance between the priorities and avoid losing working day when it is possible not to.

I agree that the game was worth to launch effectively the reconciliation process, and to end on a funny note, I would have liked President Gbagbo to lead one of the opposed teams and maybe the match would have had more interest and do you think President Alassane would have scored so easily?